Vert-de-lierre de Louise Le Bars


En quête d’inspiration, Olivier Moreau, le héros de ce roman gothique, renoue avec la légende de son enfance. Découvrez ses nombreuses questions, ses doutes sous la plume de Louise le Bars, dans le roman Vert-de-lierre.



Éditions Noir d’absinthe

Nb de pages : 166.

Série : / 

*** 
Traducteur : /.
Illustration :

***
Catégorie :  Fantastique
Partenariat : Aventuriales
Challenge : ABC 2019.



" Olivier Moreau, un auteur de romans policiers en manque d’inspiration, décide de retourner dans le village de sa grand-mère tout juste décédée afin d’y régler certains détails. Il y renoue avec les souvenirs de son enfance, et redécouvre un étrange personnage de conte populaire local surnommé le Vert-de-Lierre, sorte d’antique vampire végétal qui le fascinait enfant. Cet intérêt va déclencher des visions et cauchemars chez l’écrivain en mal d’imaginaire ainsi que la rencontre de deux femmes tout aussi intrigantes l’une que l’autre. Olivier découvrira que cette figure païenne ancestrale est bien plus qu’un simple conte bon à effrayer les enfants... »





L’histoire

  •  Un romancier part chercher l’inspiration dans la région de sa grand-mère... 

Mon avis

Ce livre m’a été présenté par les membres des Aventuriales, pour ce projet de prix que je vous propose de découvrir sur le site du salon.

Je n’attendais rien de ma lecture, comme toujours, d’autant que je n’avais même pas lu le résumé. Quant à la couverture (superbe !), je la découvre en écrivant cet article, puisque j’ai lu une version numérique, gracieusement offerte par les éditions Noir Abstinthe, que je remercie.


Un devin... pas très doué. 



Du coup, dans les premières pages, j’ai rencontré un personnage troublant, avec une aventure sombre, teintée d’une aura gothique et magnifiée par une plume romanesque. Un véritable engouement, avec l’envie pure de poursuivre la découverte.

Sauf que la suite m’a dérouté et un peu chagriné.

Ce héros, romancier, qui se perd dans les rêves des autres, dans les textes d’une autre, sans en sentir le teneur, sans pressentir les évidences, alors qu’il est sensé avoir un don m’a laissée pantoise.

Mon autre regret concerne le montage du livre, avec des zones floues (volontaires ?) et des passages qui m’ont obligé à revenir sur les derniers mots. Enfin, je ne suis pas parvenue à m’attacher aux personnages. Je n’ai ressenti ni pitié, ni passion, ni... rien.

Ambiance


Je ne suis pas fan de ce genre, cela se démontre encore ici. Je ne peux toutefois que reconnaître la beauté du texte, dans de nombreuses pages. Les descriptions, les jeux de sonorité, les mots employés en font un texte riche et savoureux. 

Car l’ambiance générale, tournée vers le fantastique, avec une angoisse du héros, des scènes macabres, des questionnements sur la véracité des faits, fonctionne. La plume, comme indiqué plus tôt, est belle, travaillée, les mots pesés. Le côté poétique correspond bien à la volonté de noirceur de l’auteure.


Mise en abyme.


C’est le deuxième roman, en peu de temps où je retrouve ce procédé. Je vous invite à lire l’article sur Or et nuit de Mathieu Rivero, si vous en vous souvenez pas de ce qu’est une mise en abyme (ou abîme).

Ici, Olivier Moreau, le romancier va effectuer des recherches sur la légende du Vert-de-lierre, que l’on retrouve aussi dans l’intrigue et dans un texte qu’il va parcourir des jours durant.


Le mot du livre.


Je n’ai pas hésité une seconde, j’ai choisi Légende ! 

Ici bien sûr, c’est la première définition donnée dans le Larousse qui nous intéresse :
Récit à caractère merveilleux, où les faits historiques sont transformés par l’imagination populaire ou l’invention poétique. 
La légende de ce roman correspond tout à fait à cette définition, puisque Olivier Moreau va rencontrer plusieurs personnes, dans son village, qui vont lui narrer ce Vert-de-lierre. Entre livres glanés à la bibliothèque et souvenirs des amies de sa grand-mère, il va remonter le fil et envisager de réécrire cette fameuse légende.

Le talent de l’auteure consiste ici à nous faire croire à l’existence de cette légende qu’elle a pourtant créée de toute pièce.


Un autre livre ? 


Si Louise le Bars se tourne vers la fantasy, pourquoi pas...

Au final

Les mots pour : très belle plume ! légende crédible.

Les mots contre : très prévisible, zones floues, manque de réalisme du personnage décrit comme doué de capacité qu’il n’utilise pas.


En bref : une belle plume qui m’a guidé vers la fin de l’histoire, même si elle est très prévisible. 

 

nanet en salon

nanet en salon
Parce que j'écris, aussi...

Ma liste de blogs

Pour me contacter

Nom

E-mail *

Message *

Newsletter

Vous pouvez être avertis des publications.

Entrez votre adresse mail :

Merci !


Géré par FeedBurner

Membres

formulaire ABC

Articles les plus lus (7 derniers jours)