Mojunsha, tome 1 : Panthère-des-ténèbres Sara Pintado #PLIB2020


Vouloir jouer avec les dieux, c’est prendre le risque de voir ses rêves s’envoler... Découvrez la destinée de Jasparo, l’un des héros de ce premier tome de la saga Mojunsha de Sara Pintado : Panthère-des-ténèbres.


Éditions Noir d’absinthe 

Nb de pages : 456

Série : Mojunsha 

*** 
Traducteur : /.
Illustration :

***
Catégorie : Fantasy
Partenariat : Aventuriales
Challenge : /


Plus de huit cents ans après la chute des Rois-Panthères, les Kunji constituent la caste la plus méprisée du Royaume Mojun. Leurs tentatives pour renverser la dynastie des Mojunsha se sont toutes soldées par des échecs.

Japsaro, descendant des Rois-Panthères, passe un pacte terrible avec Panthère-des-ténèbres, l’un des Avatars du Grand Dieu, afin de rendre aux Kunji leur prestige d’antan. Est-il cependant prêt à tous les sacrifices que lui demande Panthère-des-ténèbres en échange de son soutien ? Et surtout, sert-il vraiment sa cause ou n’est-il qu’un pion dans les luttes des Avatars du Grand Dieu ?

Sortie : 20 Mai 2019 | ISBN : 9 782 490 417 285

Ce livre a été lu dans le cadre des sélections au prix des Aventuriales.
Je remercie les éditions Noir Absinthe pour me l’avoir fait parvenir gratuitement.


Ce livre est pré-sélectionné pour le #PLIB2020      #9782490417285


Biographie


Malgré de nombreuses expéditions dans l’océan du Talmud, Sara ne pose jamais longtemps sa plume. Nourrie dès l’enfance par des écrits aussi variés que la Torah, l’Odyssée ou la Légende Arthurienne, elle aime façonner des univers exotiques et les remplir de personnages aux multiples facettes.

Source : Noir Abstinthe

L’histoire

  • Japsaro voit la fille qu’il aime en épouser un autre. La rancune qu’il ressent se cumule aux sentiments des Kunji, son peuple... 

Mon avis


Ce très court résumé ne reprend qu’une des nombreuses lignes de ce roman choral. J’aurais pu choisir celle d’Aysso, la jeune fille qu’il aime, ou encore Shandaro, le fils de cette femme.

De très nombreux personnages

Car ce roman regorge de nombreuses voix (et personnages) qui chacun leur tour racontent leur histoire. Déjà, vous entrevoyez ce qui écarte, pour moi, ce livre des coups de cœur : une narration à la première personne... Mais, avec le talent de conteuse de l’auteure, ça passe. Elle a une très jolie plume et use de belles descriptions, ce qui rend ce texte agréable et fait presque oublier que l’on entre tour à tour dans les têtes des personnages.

Presque, car j’ai souvent dû revenir aux titres de paragraphes pour me mettre dans la place du narrateur. Toutefois, chaque personnage à son propre charisme. Des caractères modelés au fil des pages, avec une évolution nette pour les plus jeunes.

Malgré leurs qualités et le traitement délicat de l’auteure, aucun n’a su emporter mon vote. Ils ont tous leur moment de gloire, leurs écueils, leur faiblesse.


Un univers différent. 


Et ils gravitent dans un univers riche, décrit avec attention. L’histoire oppose deux clans par leur religion : les uns croient en la panthère et au roi du nord qui viendra les libérer, les autres aux avatars de la clairière, éléphant en tête. Ne vous laissez pas tromper par cette phrase mystérieuse ! Sara Pintado prend le temps de bien expliquer sa mythologie et ces avatars des dieux interviennent souvent dans le roman. Il devient alors aisé de comprendre les enjeux des uns et des autres.

L’ambiance teintée d’orient, avec ses saris, ses turbans, ses palais aux décors dorés et son bestiaire (éléphant, panthère...) dépayse. C’est un véritable atout, dans ce roman se constitue sur une intrigue des plus classiques (opposition de deux clans, romance croisée...)

J’ai apprécié les descriptions, tout autant que la mythologie.

Passé au présent.


L’histoire narrée se déroule sur plusieurs années et l’on voit grandir les personnages du début qui peu à peu deviennent parents, prennent des responsabilités...

Chaque Mojunsha règne 22 ans et le roman court sur une période similaire. C’est long et, comme le rythme est lent, j’ai eu par moment le sentiment de ne pas avancer. Dans ces instants de doute, la narration au présent m’a saturé et fait poser le livre.

Pourtant, certaines scènes, plus vives, comme les combats ou la découverte d’un avatar en haut d’une tour (oui, hein, pas de spoiler !) m’ont, à chaque fois, redonné l’envie de poursuivre la lecture, de voir plus loin. Les discrètes touches d’humour, aussi (ah, la promise... qui jacasse...).


La suite ? 


Je le laisse le temps de décider, car trois jours après ma lecture, je me dis que j’aimerais bien savoir si.... ou si...

C’est frustrant ? Lisez vous comprendrez ! 

Au final

Les mots pour : descriptions ; monde orientalisé ; avatars ;

Les mots contre : narration au présent et à la première personne ; lenteur ;


En bref : un très joli roman fantasy, qui change des habituels environnements médiévaux. Une mythologie complexe et riche, de nombreux personnages, même si leur nombre distille un peu le charisme d’un héros. Bref, un roman à découvrir, ne serait-ce que pour sa différence.  

 

nanet en salon

nanet en salon
Parce que j'écris, aussi...

Ma liste de blogs

Pour me contacter

Nom

E-mail *

Message *

Newsletter

Vous pouvez être avertis des publications.

Entrez votre adresse mail :

Merci !


Géré par FeedBurner

Membres

formulaire ABC

Articles les plus lus (7 derniers jours)

Mentions légales et Cookies...

Ce site utilise google analytics pour obtenir des statistiques anonymes de fréquentation.

Ce logiciel satisfait aux législations en vigueur mais vous pouvez désactiver les cookies lors de votre visite.

Les adresses mails utilisées par la newsletter sont gérées par FeedBurner.