Et voilà, les Aventuriales 2017 ont fermé leurs portes.
L’heure est aux bilans et vous en trouverez de très élogieux.
Normal, c’est un superbe salon qui a su, cette année encore, ravir les
cœurs des lecteurs et des participants. Du coup, j’ai longuement hésité à
écrire ces quelques mots. D’autres ont déjà raconté les couacs, encensé le salon (ici, ou encore là) et même dessiné...
J’a choisi de vous conter mon aventure en Terre du milieu.
Tout commence un jour.
En décembre dernier, Luce
m’a proposé de participer « informatiquement » à une partie de
l’organisation du Salon des Aventuriales et de rejoindre l’association Gandahar.
Pourquoi uniquement par « informatique » ?
Les Aventuriales se déroulent en Terre du milieu, dans le petit village
de Menetrol, soit à plus de trois heures de chez moi. Difficile de me
rendre donc sur place pour les réunions (nombreuses) qui se sont
déroulées. Messenger, quelques SMS et une quantité incroyable d’échanges
par mails nous ont permis de pallier aux différents écueils existants
et de peaufiner les formulaires d’inscription ainsi que le
règlement 2017.
300 km et un rendez-vous.
Comme les aléas de la vie (à moins que ce ne soit Murphy ?) viennent souvent fourrer la panique, j’ai dû réorganiser mon trajet à moins de quinze jours du salon.
Fort heureusement, un covoiturage était proposé par un charmant auteur voisin, Fred Marty. Je vous invite à feuilleter son blog, il est truculent.
Nous avons eu le plaisir de partager ce voyage avec Linnea Hjalmarsson,
que je connaissais virtuellement depuis quelques années et réellement
depuis mai dernier. Sa douceur et son sourire sont très communicatifs.
Les discussions le long de la route nous ont menés sur des chemins
spirituels reposants.
Patapaf sur les bancs d’une école
Arrivé en Terre du Milieu, j’ai rencontré 37 bambins.
Programmée par Jean-Pierre Fontana, cette rencontre a eu lieu dans la petite école de Saint Clement de Régnat.
Les enfants ont joué les "reporters" et m’ont posé de nombreuses
questions sur Patapaf, sur ce métier passion d’écrivain, sur les dessins
réalisés par Leila et quelques-unes sur ma vie.
Ils avaient bien travaillé et j’ai adoré ces questions, parfois
ânonnées, parfois lues avec talent. J’ai terminé cette courte
intervention par une lecture du livre.
Un petit bug n’a pas permis aux maîtresses de recevoir les images
préparées par Leila (l’illustratrice de livre) pour les plus jeunes
élèves. Ils les ont eues plus tard, mais ont pu partager les bonbons :
Des Berlingots de Pézenas.
Court nanet, court...
Si le samedi matin, j’ai couru d’un stand à l’autre sous la casquette de
bénévole-organisatrice, pour distribuer les enveloppes d’accueil,
expliquer le nouveau fonctionnement de la buvette, puis servir les
coupettes de kir, j’ai pu parcourir les allées et acheter quelques
livres durant l’après-midi.
Écoute les mots.
À 18 heures, j’ai assisté aux lectures musicales, organisées par Christophe Thill :
« Et bien sûr mes camarades musiciens : les baguettes (enfin les balais) de Davy Athuil, la voix prenante de Nathalie Dau, la basse solide comme le roc de Brunz Pochesci. ». (citation article Christophe Thill - FB)
![]() |
| Frederic Czilinder, Christophe Thill, Brunz Martin et Nathalie Dau |
Malheureusement, le temps (maussade à 19 h) nous a conduits à reporter une partie des lectures au lendemain. Un mal de dos m’a obligée à rester sagement assise derrière ma table et je n’ai donc pas lu l’extrait choisi (un passage de Cœurs Hybrides).
Néanmoins, j’ai découvert des textes superbes, mis en musique avec talent et c’est finalement ce que je regrette le plus, ne pas avoir entendu les autres textes.
Une vidéo devrait voir le jour sous peu, j’ajouterai le lien à cet article.
Esprit en vrac.
Le mal de dos n’est pas le seul bémol que je retiens de ce salon. J’ai
eu la déconvenue de m’apercevoir que certaines personnes avaient la
mémoire volage et/ou le sentiment d’être bien plus que de simples
mortels ayant posé des mots, écrit une histoire. Deux personnes m’ont
ainsi « snobée », alors que je les ai côtoyées lors de précédents
salons. Pas de noms, ce serait leur rendre un trop grand intérêt.
Aura et sourires.
Mais parmi les allées et les stands, j’ai rencontré des sourires et quelques âmes qui m’ont rasséréné.
Nathalie Bagadey que j’ai rencontrée pour la première fois lors d’un salon en 2015 et que je suis sur son blog, sur Cocyclic...
Son dernier roman est l’une de mes rares acquisitions. J’ai suivi la
création de la suite sur Cocyclic et vu que l’intrigue et la couverture
(réalisée par la talentueuse et adorable Vael Cat) m’attiraient, je n’ai pas résisté.
La très mignonne (et timide) Chloé Bertrand, venue de très loin assise à côté d’Estelle Faye, toujours aussi sympathique.
Cette photo a été faite par Marielle Ranzini, une autre des personnes que j’ai adoré retrouver. Son sourire rayonne, se yeux pétillent.
Valérie Simon, joviale et positive, Luce, Dominique, Andréa et tant d’autres...
Une dame m’a émue. Alors que je restai scotchée à ma chaise avec une sciatique de folie de l’orteil jusqu’à la fesse.,
elle est venue s’enquérir de mon état. La veille, un coup du sort avait
retenu ses livres dans des cartons, loin du salon. Pourtant, en cet
instant où elle est venue vers ma table, j’ai senti une délicate
attention et des mots réconfortants. Merci madame Nathalie Dau.
Je n’oublie par tous les auteurs, ainsi que Lilian et son épouse, du
stand l’ivre-book. Amitié partagée, sourires complices, soirées
endiablées (quoi, la vodka, c’est le diable, non ?)...
jeux de mots et talents conjugués. Je ne peux tous vous citer, mais
j’ai passé d’excellents instants en votre compagnie. Je serai ravie de
retrouver certaines lors du salon fantastique.
Et demain.
Et demain, je reprends la route, avec quelques auteurs et je repasse par Menetrol. C'est très bien, car dans tout cet élan dynamique, nous n’avons pas eu le temps de vraiment discuter. Nous le ferons ce wk, lors de la convention cocyclic.





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