Okami-Hime de Clémence Godefroy (série) - #PLIB2020


Le destin de trois femmes dans un monde où le clan des renards à pris le monopole. Découvrez ces femmes et leur aventure dans Okami-Hime, premier tome de la série les héritiers d’Higashi de Clémence Godefroy  


Éditions Chat Noir (Neko)

Nb de pages : 222.

Série : Les héritiers d’Higashi, tome 1 

*** 
Traducteur : /.
Illustration : Anato Finnstark.

***
Catégorie : Fantasy
Partenariat : 
Challenge :.



Il y a bien longtemps à Higashi, les différentes lignées de bakemono, ces humains porteurs d’esprits animaux et dotés de pouvoirs incroyables, vivaient en harmonie. Mais la guerre les a décimés, et depuis un siècle le clan Odai et les descendants des renards règnent sans partage sur l’archipel, reléguant les autres bakemono aux brumes du passé.

Ayané, jeune disciple de l’Ordre de la Main Pure, se soucie bien peu de ces légendes. Pleine d’énergie, mais peu disciplinée, elle aimerait surtout faire ses preuves au combat. Jusqu’au jour où ses supérieures lui assignent une mission très spéciale : partir au service d’un clan prestigieux dans le nord du pays et veiller sur leur hôte, Numié Dayut, une princesse exilée qui cache un lourd secret.

Sortie : 17 Avril 2019 | #ISBN9782375681114

Ce livre a aussi été offert par la maison d’édition aux membres du jury, mais je l’avais acheté... puisqu’il me faisait beaucoup envie. Toutefois, je les remercie. 


L’histoire

  •  Des femmes aux destins différents, mais que la sombre histoire de leurs clans va réunir. 

Mon avis

Pour commencer, je dirais que j’avais aperçu la couverture de ce livre, que je trouve magnifique, et que j’avais immédiatement placé de livre dans ma Wish. Oui, sans même lire le résumé. J’aime les ambiances japonaises, alors liées à la fantasy, cela ne pouvait que m’attirer.


Kitsune, neko…



Dans une ambiance japonisée, trois femmes racontent, tour à tour leurs aventures. D’un passé tourmenté, elles relatent les dons qui les rendent si particulières. L’une détient la capacité de projeter un masque sur son visage affreux. L’autre appartient à un ordre religieux, l’Ordre de la Main Pure, et doit protéger la troisième kidnappée pour être mariée.

Je vais commencer par un petit regret, le manque d’un lexique. Au fil des récits, une accumulation de termes vient se mêler à l’intrigue, en plus des noms déjà difficiles des personnages. Tous ces mots m’ont un peu perdu, surtout que l’auteure ne les explique pas vraiment. L’usage fait loi. Alors certes, Kitsune, je connaissais (forcément, le seul qui n’apparaît pas...). Mais bakemono, Odai, nekomata, tsukumogami, orochi ? Inventés ? Existants ?

Bakemono, le mot du livre


Il est très difficile de trouver une définition sur les sites français, autres que collectifs et donc modifiables par tous (ce qui génère des erreurs). Toutefois, une mention revient régulièrement : 

" Les Bakemono sont les monstres traditionnels de la culture japonaise. » (source)

 C’est ce qu’utilise l’auteure et cela répond donc à la question ci-dessus : ces noms ne sont pas inventés. Le mot Bakamono signifie « changer les choses ». On peut aussi utiliser, comme le fait Clémence Godefroy le terme Yôkai. 

" A la fois monstres, esprits, êtres surnaturels, les Yôkais sont les diverses incarnations de créatures issues du folklore japonais. » (source)

Dans le livre, les personnages ne changement pas de forme durant l’histoire, sauf Yokori qui masque son visage.  

Je vous livre un petit lexique :
  • Bakemono : terme générique pour tous les humains possédant l’esprit de certains animaux.
  • nekomata : chats
  • nogitsune : renards
  • tanuki : chiens
  • okami : loup blanc
  • jorogumo : araignée
  • orochi : serpent
  • tsukumogami : objets enchantés

Dans le livre, chaque clan se lie à une capacité, sur un fond de conflit passé où un des clans à pris le dessus. Malheureusement, ce point reste ardu et il faut avancer très loin dans la lecture pour décortiquer ces éléments et comprendre qui est qui, qui fait ou a fait quoi. Cela manque donc un peu de clarté.

Alternance et narration


L’écriture de Clémence Godefroy est douce et efficace. Elle ajoute de belles descriptions et plonge le lecteur dans l’ambiance voulue. Les scènes, courtes, s’enchaînent pour un rythme rapide.

Sans faux suspens, les éléments arrivent au fil des chapitres. Ainsi une explication (histoire globale, don particulier, armure…) se voit souvent utilisée dans le passage suivant.


Femmes à l’honneur


Ce roman met à l’honneur les femmes, ce qui est déjà assez rare en fantasy. Elles ne sont pas, comme souvent, reléguées aux rôles d’épouse, méchante sorcière ou prostituées. Bien que l’une d’elles soit princesse…

Ni pures ni parfaites, ces femmes sont de véritables personnages qui évoluent au fil des pages. Et heureusement, dirais-je, car j’ai craint d’être dans un roman jeunesse à la découverte d’Ayamé.


Comme le livre comporte de nombreux personnages, ils ne sont pas non plus très développés. Après, c’est un premier tome, je pense qu’ils seront approfondis dans les autres. 


La suite ? 


Oui, je pense sincèrement lire la suite de ce livre qui, malgré quelques défauts, a su me plaire. 

Au final

Les mots pour : écriture ; ambiance ; femmes

Les mots contre : mots, manque de


En bref : Un très joli roman fantasy sur fond de mythe japonnais. Les mots utilisés, que je ne connaissais pas, m’ont dérouté, dans un premier temps. 

#lesmotsdenanet #lechatnoir #heritiersdhigachi #japon #mythes #nogitsune

 

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