Les Dits du Midgardr de Manuel Essard (série)


L'une est une sorcière, la deuxième fuit et la troisième, riche héritière, voit son univers basculer... découvrez les devenirs de trois femmes dans le Midgardr, à travers les dits du Midgardr de Manuel Essard



Éditions L’ivre-book

Nb de pages : ebook.

Série : Les Dits du Midgardr (vol.1)


*** 
Traducteur : /.
Illustration : ESPEY & Laurent Emonet

***
Catégorie : Fantasy – Mythe et légendes
Partenariat : L’ivre-book
Challenge : ABC A.


« Trois cœurs, trois lionnes »
Sur un Midgardr qui ne se trouve nulle part, Sága, volva survivante de son village assiégé par des géants, affronte le blizzard pour demander de l’aide au bourg voisin. Mais ce qu’elle y trouve est bien différent de ce qu’elle cherchait.
Fenja tente de survivre dans la neige et le froid de la plaine. Les dragonniers qui ont assailli son borg la traquent, espérant ramener sa tête au bout d’une pique. Mais, c’est sans compter les secrets dissimulés sous le manteau blanc de cette plaine que l’on dit hantée.
Hnoss vit mal sa nouvelle vie à Skandjí : entre le remariage de son herjann de père avec une femme qu’elle déteste, et dont l’animosité est réciproque, ses deux belles-sœurs qui la jalousent et le départ de l’armée pour la frontière, elle ne sait dire quel mal est le pire. Jusqu’à ce que, acculée, elle commette l’irréparable et se retrouve contrainte à fuir jusque dans la sombre forêt, domaine des malveillants Døkkálfr.




Biographie

Manuel Essard est né en 1967.

C’est un auteur français de science-fiction.

Sa biographie

L’histoire

  •  Trois nouvelles composent ce premier volume et narrent une « journée particulière » pour l’héroïne de chacun de ces textes, le tout sur fond de mythologie nordique. 

Mon avis

Lorsque ce livre a été proposé en partenariat par les éditions l’Ivre-book, je n’ai pas su résister : j’adore les mythologies nordiques (Thor for ever ^^) et la couverture m’alléchait avec ces tons bleus magnifiques.

Trois femmes ! 

Chacune des nouvelles raconte la destinée d’une femme, dans le nord. On est dans de la fantasy et ce pays n’est pas tout à fait le nôtre, comme l’époque, et l’on y rencontre des dragons, des spectres et des sorcières.

Les trois héroïnes vont se confronter à la cruauté des hommes, au de là de celle des bêtes. Le tout saupoudré d’un blanc glacial, maculé d’hémoglobine.

Bref, des situations épiques, barbares, où ces femmes vont montrer l’étendue de leur force d’âme, en plus de caractères bien trempés, pour certaines. J’avoue que découvrir trois héroïnes m’a plu. Il est si rare que les femmes soient ainsi mises à l’honneur !


Vocabulaire.


Ces éléments constitueraient une bonne base de coup de cœur, mais de petits bémols m’ont éloigné au fil des pages de ce subtil classement.

Tout d’abord, la quantité de termes employés au fil des pages et qui viennent casser le rythme de lecture. Un lexique se trouve à la fin du livre, mais sans lien dans le livre, ce qui fait que l’on poursuit la lecture en se demandant si l’on a bien compris le sens, avant d’arriver, guère plus loin, sur le mot suivant.

Cela m’a déconcentré et sorti de la lecture plaisir.

Ceci dit, je souligne la belle mise en page qui met tous ces mots en italique et permet de les repérer, ainsi que l’effort de l’auteur qui tente, dans la mesure du possible, de donner une explication des termes par l’histoire. Par moment, dans le flot de l’action, ce n’est juste pas possible. Sauf que le mot introduit (pour la première fois) casse la rythmique narrative.


Prophétie ? 


Mon deuxième bémol concerne un manque de lien entre les textes. Après un court prologue sur le Midgardr, on découvre la première histoire. Puis, sans lien aucun, la deuxième. Au début de la troisième, j’espérai que les liens apparaîtraient, se feraient plus évident...

On découvre une prophétie dans la première nouvelle, faut-il y voir son accomplissement dans les textes suivants ? C’est mon point de vue, en tout cas, le lien que je donne à ces textes. 

Style. 

Mais, ces deux points sont de bien maigres bémols et s’effacent aisément devant la qualité de narration et les intrigues pleines d’aventure et de fantasy que nous a concoctées l’auteur.

La fantasy, ici, est sombre, noire et puissante. Loin des petites fées, mais loin aussi des majestueux dragons. Les coups d’épée tranchent et sectionnement. Et si magie l’on trouve, elle se confond avec la noirceur d’un sous-bois, l’évocation d’un spectre qu’un nécrophile talentueux mènerait au combat.

Ne cherchez pas de roses enchanteresses, ici les fleurs sont rouges et maculent les torses. Car, Manuel Essard a su magnifier sont écrit et le rendre accrocheur. Vous ne lâcherez le livre qu’une fois les derniers mots lus. 


La suite ? 


Avec grand plaisir, maintenant que je connais les termes précis. 

Au final

Les mots pour : intrigue ; ambiance ; dragons ; mythologie.

Les mots contre : vocabulaire qui sort de la lecture.


En bref : un recueil de nouvelles fantasy alléchant, avec de belles aventures de femmes ! quelques petits bémols l’éloignent du coup de cœur. 

 

nanet en salon

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