La Pierre d'Isis de Morgane Stankiewiez - Dorian Lake


Si du jour au lendemain, on vous propulsait sur un trône, que feriez-vous ? Découvrez l'aventure d'Isulka la mageresse, dans ce premier tome de la série : La pierre d'Isis de Dorian Lake, pseudo de Morgane Stankiewiez


Éditions Noir Absinthe

Nb de pages :.

Série : Isulka la mageresse, tome 1 

*** 
Traducteur : /.
Illustration :/.

***

Catégorie : Fantasy



Isulka est une mageresse marginale, un peu vénale, mais surtout très endettée, vivotant en donnant des spectacles de magie dans des cabarets parisiens. Scipione est un spadassin vénitien comme on n'en fait plus, un reliquat du passé exilé de la Sérénissime, trahi par ses pairs et en quête de Vendetta. Recrutés par un employeur anglais pour subtiliser une bague qu'on lui aurait dérobée, la mission se révèle sous un tout autre jour lorsqu'ils découvrent la valeur réelle et symbolique du joyau. Plus question pour Isulka et Scipione de travailler à prix bradés. L'appât du gain les mènera de Paris au Caire, de coups bas en coupe-gorges, une course-poursuite s'engageant entre les protagonistes, des espions, des criminels et une inquiétante secte égyptienne...

Livre lu dans le cadre des sélection pour le prix des Aventuriales.

Je remercie la maison d'édition Noir absinthe pour nous avoir offert le livre en version numérique, afin que plusieurs membres du comité puisse le découvrir.

A  ce sujet, je vous invite à lire l'explication postée dans l'article sur les 6 livres sélectionnés
pour le prix des Aventuriales. 


Biographie


Morgane Stankiewiez a publié sous le pseudonyme de Dorian Lake.


L'histoire

  • Isulka, la mageresse, se voit confié une mission : récupérer une bague. Mais se faisant, la magie s'empare d'elle et l'entraîne dans une bien périlleuse aventure...  

Mon avis


J’ai lu ce livre courant du mois d’octobre, et j’ai tardé à écrire la chronique, pour plein de raisons mais aucune liée au roman. Comme il est sélectionné pour le Prix des Aventuriales 2020, il est grand temps que je la fasse…

Mageresse ! 


Ne cherchez pas dans vos dicos, le mot n’existe pas. Isulka, la pétulante héroïne de ce roman tient absolument à ce titre ronflant et aussi perturbant que ses dons. D’ailleurs, son caractère impétueux correspond tout à fait à ce pouvoir un tantinet récalcitrant qu’elle tente de maitriser. Oui, tente !
Si ce point a déjà été vu dans d’autres romans, Morgane a su le magnifier et créer un personnage charmant, vif, doté d’une intelligence sociale remarquable.
Confrontée aux autres protagonistes, malmenée par une intrigue qui s’acharne un peu, Isulka montre un caractère fort. Loin d’être une héroïne parfaite, elle n’est pas non plus une anti-héroïne. C’est ce genre de personnages que j’aime, capable d’assommer un malfrat et de pleurer deux pages plus loin.

Egypte... 


L'histoire se déroule pour la première partie à Paris, en 1888 (top !) puis les personnages voyagent (sans tomber dans un road-book) vers l'Egypte, sur les traces de la légende d'Isis. 

Ce sera, bien sûr, le mot du livre. 

Comme souvent, j'ai fais appel au Larousse pour vous présenter cette déesse. 

Isis était, en tant que déesse-reine, la compagne du dieu-roi Osiris. La légende d'Isis, rendant la vie sur terre à Osiris, et concevant de lui un fils, Horus l'enfant, qui succéda à son père, fut très populaire. 
Je vous invite, si vous voulez en apprendre un peu plus, à visionner une vidéo (un peu longue) sur le sujet. 

Elle est une magicienne puissante qui réussit, par ruse et talent, à retrouver tous les morceaux de son défunt mari et le ressusciter. 

Dans le livre, Isulka est une mageresse et ses pouvoirs ne sont pas du tout ceux d'Isis. Mais on plonge dans l'univers de la déesse avec un culte à sa gloire, entre autre. 

Alternance, chronologie, ossature d’un roman.


Isulka n’est pas la seule héroïne du livre, elle partage la couverture avec un italien voleur et menteur. Un cliché dont se sort à merveille l’auteure. J’ai eu peur, dans les premières pages de tomber sur un personnage caricatural, mais c’est un « point de départ », un raccourci permettant d’éviter les longues explications sur cet homme. Il est catalogué et le reste du livre va démontrer que les évidences sont trompeuses.

Monté chronologiquement, l’intrigue narre l’aventure de ce drôle de couple engagé par un bonhomme qui veut récupérer une bague. Si le début m’a captivé, un petit « ventre mou » s’est fait sentir vers le milieu du livre, avec la sensation que l’histoire avait échappée à son auteure. De nombreuses digressions, une trame difficile à suivre, des événements incongrus et assez incompréhensibles sont venus interagir avec nos héros et semer le trouble dans une aventure déjà rocambolesque.

Fort heureusement, l’écriture fluide et les passages assez courts m’ont poussé à poursuivre la découverte. Et puis, j’aime les romans de cape et d’épée et Scipione est un fin bretteur… ou pas ! 

La suite ? 


Je pense que je la lirai. L'avantage c'(est que cette série est terminée. Du coup, je verrai si je l’achète, car je déborde un peu de lectures... 

Au final

Les mots pour : rythme ; ambiance ; Isulka

Les mots contre : un ralentissement et des longueurs vers le milieu du livre.


En bref : C'est dynamique, frais, agréable. Les personnages sont bien campés, avec une évolution au fil des pages. Véritable livre de fantasy, il nous emporte ailleurs, dans un univers riche.

#lesmotsdenanet #Noirabsinthe #PrixAventuriales #Dorianlake #MorganeStankiewiez

 

nanet en salon

nanet en salon
Parce que j'écris, aussi...

Ma liste de blogs

Pour me contacter

Nom

E-mail *

Message *

Newsletter

Vous pouvez être avertis des publications.

Entrez votre adresse mail :

Merci !


Géré par FeedBurner

Membres

formulaire ABC

Articles les plus lus (7 derniers jours)

Mentions légales et Cookies...

Ce site utilise google analytics pour obtenir des statistiques anonymes de fréquentation.

Ce logiciel satisfait aux législations en vigueur mais vous pouvez désactiver les cookies lors de votre visite.

Les adresses mails utilisées par la newsletter sont gérées par FeedBurner.