La planète aux vents de folie de Marion Zimmer Bradley


Et si le danger ne venait pas des monstres autochtones, sur une planète inconnue, mais de la folie des hommes ? Découvrez le premier tome de la (longue) saga La romance Ténébreuse avec l’arrivée sur cette effrayante planète dans La planète aux vents de folie de Marion Zimmer Bradley.


Éditions Pocket

Nb de pages : 210.

Série : La romance de Ténébreuse  

*** 
Traducteur : Anette Vincent.
Illustration : /

***
Catégorie : SF Fantasy
Partenariat : /
Challenge : ABC 2019.


Un astronef s’écrase sur une planète inconnue. Les survivants – des pionniers que le vaisseau transportait vers une colonie lointaine – pourront-ils le réparer et repartir vers leur destination initiale ? Ils devront reconstruire les machines nécessaires à partir des matériaux locaux, au risque de détruire l’écologie de la planète.

Certains veulent s’établir sur place et s’adapter à cet environnement étrange. Mais voici que se lèvent des vents apportant avec eux des pollens aux mystérieux pouvoirs. Les hommes de la planète Ténébreuse ne seront plus jamais les mêmes..

Ce roman fait partie d’un tome contenant
- La planète aux vents de folie [lu]
— La reine des orages [lu]
— La belle fauconnière

Biographie

Voir l’article sur la Série La romance de Ténébreuse  

L’histoire

  • Un astronef se plante sur une planète inconnue, où la vie semble possible pour le groupe de survivants... Mais le froid et la neige ne sont pas leur plus gros souci. Les vents sont bien plus redoutables. 

Mon avis

Entre planet opéra, avec exploration du lieu d’atterrissage (de plantage serait plus correct) et les pouvoirs fins et pourtant existants qui placent les personnages à la limite de la Fantasy, j’ai lu cette aventure avec passion. Peu de choses à redire, si ce n’est un passage un peu flou au tiers du roman, mais qui se comprend par la suite, du moins se devine comme la volonté de l’auteur de faire ressentir au lecteur les émois de ses héros. Bref, un presque coup de cœur pour ce premier tome de la romance ténébreuse

Planet opéra

Je suis peu adepte des planet et space opera et de la SF en général. Les explorations des nouveaux mondes, avec une multitude d’aventures rocambolesques, des autochtones divers et variés munis de tentacules et autres joyeusetés ne m’amusent pas. Du coup, je partais avec un certain « a priori ». Je me dois de le reconnaître et je n’ai lu ce livre que parce qu’il est le premier de la série la Romance Ténébreuse.

Pourtant, dans ce roman, les descriptions montagneuses et les autochtones sans appendices surprenants m’ont envoûté. Déjà, l’idée de départ et la volonté des humains, soucieux de ne pas contaminer ce monde, m’ont placé dans une bonne pensée. Puis, peu à peu, l’aventure, risquée, mais sans gestes inconsidérés, sans monstres sanguinaires provoqués inutilement, m’a conquise.

Les affres vécus simplement, avec des questionnements clairs, très humains, et beaucoup de sentiments donnent à cette intrigue une teinte magnifique.

Autochtones ou étrangers. 


Un seul minuscule bémol vient entacher ce roman. Et encore est-ce dans la traduction ou dans le texte original ?

Dans le livre, les nouveaux arrivants, les étrangers, donc, prennent milles précautions envers les autochtones. Mais à un moment, ils les nomment « étrangers ». Cela m’a dérouté. Car malgré la volonté de l’auteur de protéger les habitants du cru, ce mot laisse paraître des millénaires de comportement colonisateur.

De surcroît, les autochtones sont montrés comme un peuple arboricole, emmitouflé de fourrure et sans grande richesse technologique. Certes, les hommes arrivés et coincés dans ce monde vont peu à peu redevenir un peuple agricole, puisque la technologie de pointe qu’ils utilisaient va sûrement péricliter... Mais une once de supériorité transpire derrière la narration.

Magie et fantasy.


Fort heureusement, une autre peuplade (ou un seul être ?) ointe de magie vit aussi sur Ténébreuse et les humains, dès leur arrivée, sont soumis à des visions, des prémonitions. Du moins ceux qui y prêtent attention.

Car la magie du lieu n’est pas fantastique, pleine d’artifices majestueux. Elle est plus fine et se joue des sens. Et si l’une des héroïnes parvient à allumer un feu, grâce à un artefact, cela reste encore très fragile. 

Toutefois, ces petites avancées classent le livre en fantasy, aussi sûrement que le vaisseau et l’exploration le placent en SF. Ce roman incarne donc bel et bien la mouvance de Science Fantasy.

La suite ? 

J’ai déjà lu la suite chronologique, La reine des orages, je poursuivrai donc ma découverte avec La belle fauconnière.    

Au final

Les mots pour : aventure, magie, personnage, romance, folie
Les mots contre : /


En bref : Une belle aventure sur une planète inconnue et plus dangereuse qu’elle le laisse imaginer au départ. De beaux sentiments, des positionnements féminins intéressants. 

1 commentaires :

Mypianocanta a dit…

J'ai adoré ce tome (qui est le seul que j'ai lu de La Romance jusqu'ici, et justement à cause de ça), en particulier pour les passages très connotés 70s et le questionnement humain justement, que j'ai trouvé intéressant.
Je suis contente de voir qu'il t'a plu.

 

nanet en salon

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