L’héritage des dons de Elodie Delfa [série] - #PLIB2020


Quand le passé des uns retentit sur l'avenir des autres, quand les mensonges proférés pour protéger les enfants éclatent et les mettent en grand danger... Découvrez la saga de la famille McFinnnan, dans ce premier tome de la série Saorsa : L’héritage des dons d'Elodie Delfa


Éditions Alter Real (Imaginaire)

Nb de pages : 662.

Série :  Saorsa (tome 1)

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Traducteur : /.
Illustration :

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Catégorie : Fantastique


Partenariat : / 
Challenge : /.



La douce Alba, l’envoûtante Scarlett et la mystérieuse Melen, sont trois jeunes femmes que tout oppose. Mais le destin va se charger de les réunir. Que feriez-vous si, tout à coup, on vous annonçait que vous faites partie d’une lignée de sorciers des Highlands d’Écosse ? Si l’amour vous attendait de l’autre côté de la Manche ? Si une guerre des clans menaçait votre vie et celle des vôtres ? Les femmes du clan McFinnan vous conseilleraient, à coup sûr, de ne pas vous affoler et vous rappelleraient leur devise : « Prévoir pour maîtriser ».

Laissez-vous emporter par cette saga familiale teintée de magie. Un périple haletant de passions, de révélations et d’aventures dans le monde secret des porteurs de dons.

Sortie : 27 Septembre 2019 | #ISBN9782378121457

Ce livre m’a été offert par les éditions Alter Real dans le cadre du PLIB2020. Je tiens à les remercier pour cette lecture. 


Biographie

Elodie Delfa est née en 1978 à Castres.

Auteure, metteur en scène et comédienne, elle partage son temps entre sa famille, le théâtre et l’écriture. Lauréate de plusieurs prix, en poésie puis lors d"'un concours de nouvelles, elle a aussi écrit (et joué) des pièces de théâtre.

« Saorsa, l’héritage des dons » est son 1er roman. Cette saga SF envoûtante lui a été inspirée par ses deux voyages dans la sauvage et mystérieuse terre d’Écosse, dont elle est tombée amoureuse. Le tome 2 est en cours d’écriture.

Source : Alter Real


L’histoire

  •  « Une saga familiale teintée de magie qui vous transportera en Écosse et vous tiendra en haleine jusqu’à la dernière page ! » (source Alter Real) 

Mon avis

Comme pour beaucoup de livres que je présenterai au fil des prochaines semaines, ce roman a été lu dans le cadre du PLIB 2020.

Saga familiale

Au-delà de présenter trois jeunes sorcières, ce livre est une véritable saga familiale, avec des cousins, des tantes, des frères et surtout une rivalité ancestrale avec une autre famille. Une bagarre qui dure depuis des lustres au point qu’on a un peu oublié pourquoi (on l’apprend dans le livre) et comment s’en sortir.

Bien sûr, ces deux familles s’aiment et se détestent, se croisent, se fuient, se mêlent, s’emmêlent... sinon, ce ne serait pas drôle ou croustillant.

Pouvoirs magiques 


Le point fort du roman, ce sont les pouvoirs de chaque protagoniste. Ils ne sont pas secrets, mais, grâce à certains, connus de (presque) tous.

Ces sorciers vivent dans un monde similaire au nôtre avec l’apport de ces dons ce qui classe le roman en fantastique. Les humains qui les côtoient n’ont pas connaissance de cette magie. N’y voyez aucune référence à notre petit sorcier à lunette, le livre, même s’il se passe en grande partie dans une belle demeure anglaise, n’a absolument rien avoir avec la saga Harry Potter. Déjà ; les sorciers d’ici sont des adultes, avec une vie contemporaine assumée, des téléphones, des voitures, des jobs...

L’autrice a su intégrer les capacités particulières de chaque protagoniste au fil de son intrigue, en amenant des réponses, des actes salvateurs. Chacun son tour a donc sa petite heure de gloire. Ses dons lui permettent de sauver une situation tendue, d’apporter la solution. Je regrette quelque Deus ex machina, même s’ils ne sont pas flagrants.

Le mot du livre


Je n’ai jamais expliqué ce qu’était un Deus ex machina !

Le Larousse donne deux définitions :
  • Dans une pièce de théâtre, intervention d’un dieu, d’un être surnaturel descendu sur la scène au moyen d’une machine.
  • Personnage ou événement inattendu venant opportunément dénouer une situation dramatique.

La première ne concerne pas le phénomène récurent en littérature SFFF, on va donc passer directement à la seconde.

En gros, le deus ex machina est l’apparition d’une solution qui arrive à l’instant ou tout est perdu, sans avoir été amené par des explications auparavant. Je vous laisse voir des exemples dans la vidéo ci-dessous.



Dans le roman, Élodie Delfa utilise ce principe pour sortir certains personnages de situations périlleuses, sans tomber dans le chamboulement majeur ni dans les effets de manche que d’autres auteurs ont utilisés sans complexe. Cela reste assez doux, sans compter que présenter ces personnages casserait un peu le suspens.

Reprenons notre petit sorcier à lunette : si la saga ne débutait pas par une scène au Zoo, où Harry parle avec un serpent, lors du combat d’entraînement, dans le tome 2, quand il arrête le serpent (vers les 3 minutes 50 de la vidéo), on parlerait de deus ex machina. Son pouvoir semblerait apparaître « au bon moment ».

Utiliser le deus ex machina tient souvent à cela : faire monter la sauce, laisser le lecteur/spectateur dans l’émotion et amener une solution en quelques lignes/images. C’est donc ce que fait l’autrice dans ce premier tome.

Charisme, alternance et... 


Pour finir cette présentation, un petit mot sur le charisme des personnages. Je n’ai pas eu de préféré, car aucun n’a réussi à vraiment me faire vibrer. Ils sont très nombreux, et malgré le nombre de pages important, chacun n’a finalement que peu de pages pour se montrer.

L’alternance entre chacun donne une vision globale de l’intrigue, même si elle se centre peu à peu sur un trio de sorcières. L’évolution sur plusieurs semaines est aussi un frein, puisque les sentiments naissants, par exemple, sont rapidement avoués, voire consommés...

J’ai particulièrement apprécié la narration au passé, et à la troisième personne ! si je devais mettre un bémol sur le style, il concernerait l’usage excessif de verbes ternes.

La suite ? 


Tout ceci n’entache pas le livre, qui reste une très belle découverte. Je pense que je lirai la suite, mais ce n’est pas une priorité.

Au final

Les mots pour : saga familiale ; narration (3e et PP) ; dons. 

Les mots contre : quelques deus ex machina ; nombre de personnages ; manque de charisme de certains.


En bref : une jolie saga familiale sur fond de sorcellerie moderne. Un style simple et accrocheur, des personnages nombreux (trop ?) qui évoluent en convergence vers une fin de tome crédible. 

 

nanet en salon

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