Tsubaki de Aki Shimazaki (série)


Considéré comme un chef d'oeuvre, saurez-vous apprécier ce roman de Aki Shimazaki : Tsubaki ?


Éditions Actes Sud (Domaine français)

Nb de pages : 128

Série : Le poids des secrets 

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Traducteur : /.
Illustration :

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Catégorie : Contemporain 
Partenariat : /
Challenge : ABC 2019.


Dans une lettre laissée à sa fille après sa mort, Yukiko, une survivante de la bombe atomique, évoque les épisodes de son enfance et de son adolescence auprès de ses parents, d’abord à Tokyo puis à Nagasaki. Elle reconstitue le puzzle d’une vie familiale marquée par les mensonges d’un père qui l’ont poussée à commettre un meurtre.

Obéissant à une mécanique implacable qui mêle vie et Histoire, ce court premier roman marie le lourd parfum des camélias (tsubaki) à celui du cyanure. Sans céder au cynisme et avec un soupçon de bouddhisme, il rappelle douloureusement que nul n’échappe à son destin. 





Biographie

Aki Shimazaki est née en 1954 à Gifu au Japon et a immigré au Canada en 1981

Elle a travaillé comme enseignante d’une école maternelle au Japon, a également donné des leçons de grammaire anglaise dans une école du soir, puis au Canada dans une société d’informatique. Actuellement, en plus de son activité littéraire, elle enseigne le japonais. Elle écrit en français, qu’elle a appris à 40 ans.


L’histoire

  • Après le décès de sa mère, une jeune femme découvre une lettre qui lui apprend plus sur cette femme mystérieuse, née au Japon, qu’une vie à ses côtés.  

Mon avis

Je possède ce roman depuis deux ans. Il m’avait été conseillé par une amie blogueuse : Unchocolatdansunroman. J’avais glissé une petite carte avec son pseudo dans le livre pour m’en souvenir.

Un style ? 


L’écriture de ce roman est « une grande simplicité. Pas de chichis, pas de longues digressions, pas de complexes métaphores qui magnifient un texte, l’embellissent, mais parfois l’alourdissent. Ici, les phrases coulent, sobres. Alors, certes, on doit reconnaître l’exploit de l’autrice qui a su écrire dans notre belle langue alors qu’elle ne la maîtrise que depuis peu, mais si on ne connaît pas cette information, le style peut sembler un peu plat, un peu trop scolaire.

Il manque ce supplément d’âme que j’aime, comme dans le livre de Nathalie Dau, lu dernièrement ou dans le Thriller de Gaëlle Perrin-Guillet dont je viens de terminer l’article.

Histoire et anecdotes.  


Toutefois, j’ai apprécié la lecture de ce très court roman, car il aborde la guerre contre le Japon de façon différente. Pas de combats, pas de glorieux soldats, pas de forces démontrées, juste un récit pudique et touchant sur la vie à cette époque.

Nous découvrons l’intrigue à travers les yeux de deux femmes, l’une contemporaine, l’autre récemment décédée, mais qui a relaté ses souvenirs et un lourd secret dans une lettre. La première partie se consacre à la fille, la seconde à la mère. Mais l’autrice n’a pas changé de style entre les deux protagonistes ni de tonalité ce qui rend le livre un peu plat.

La mise en page permet de se repérer rapidement, les parties de la lettre sont en italique. Le sujet, de toute façon, aurait en lui seul indiqué qui parle.


L’intrigue ? 


Je suis passée un peu à côté de l’émotion. J’ai lu le roman sans jamais m’attacher aux personnages. Du coup, leur vécu ne m’a pas vraiment touché que ce soit les amours contrariés de la mère, ses actes réprimandables ou les sentiments de la fille en les découvrant.


La suite. 


Je ne pense donc pas lire la suite de cette histoire.

Au final

Les mots pour : Histoire,

Les mots contre : style, intrigue globale.


En bref : Un roman qui se lit vite, mais qui m’a laissé sur ma faim. 

 

nanet en salon

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