La cité des chimères de Vania Prates - #PLIB2020


Quand lire devient l’ultime solution ! Découvrez le pouvoir de céleste, jeune héroïne de ce roman Fantasy post-apocalyptique, La cité des chimères de Vania Prates.



Éditions Snag

Nb de pages : 448.

Série : / 

***
Catégorie : Fantasy





Le monde tel qu’on l’a connu a disparu. Chaos, misère, famine... Les Hommes ont enfin trouvé un équilibre et se sont organisé en guildes, guidé par leur chi, leur nature profonde. Guilde des Marchands, des Inventeurs, des Alchimistes, des Gardiens ; tous demeurent fidèles à ce qu’ils sont afin de vivre en harmonie avec la nature et les animaux particulièrement respectés, créant une cité semblable à une ville sylvestre.

Dans ce monde proche de l’utopie, Céleste, une jeune fille de 17 ans, n’a pas de chi. Le jour où elle rencontre Calissa, mystérieuse contrebandière, elle est loin de se douter qu’elle va se retrouver embrigadée bien malgré elle dans une histoire complexe qui même non seulement le dirigeant de Lowndon Fields, mais également la très redoutée « Confrérie des Sans-loi ».

Entre ruse, savoir, intrigues et faux-semblants, Céleste va devoir changer sa vision du monde.

Sortie : 3 Octobre 2019   #ISBN9782490151219

Ce livre a été offert par la maison d’édition dans le cadre du PLIB 2020. 

Je remercie les éditions SNAG pour cette opportunité.



Biographie





L’histoire

  •  Une jeune femme découvre qu’elle peut s’immerger dans les livres. Dans son monde, ce don précieux va lui ouvrir les portes du passé oublié... 

Mon avis

J’ai découvert ce livre grâce au PLIB et je suis bien contente de l’avoir lu.

Je ne pensais pas lire ce livre si rapidement, mais j’avais envisagé la possibilité de participer au challenge des stratèges du PLIB. Je ne ferai pas, finalement, l’épreuve, car j’ai abandonné la lecture d’un livre à 30 %. Or, une des clauses du règlement impose d’en lire minimum 75 %, pour s’assurer que les livres soient lus (ce qui se comprend, mais quand on abandonne... c’est rarement aux trois quarts des bouquins), mais j’avais une liste et ce roman emplit une des catégories : un livre dans l’intrigue.

Un livre dans l’intrigue

Effectivement, dans la cité des Chimères, on retrouve des livres de « notre temps » dans lesquels les personnages « de ce futur » s’immergent pour découvrir notre mode de vie, par exemple. Vania Prates aborde et présente plusieurs romans dans le sien, notamment des fictions, avec une explication crédible de ce point.

Ce principe d’un livre dans un livre n’est pas nouveau. Dans la sélection 2020 du PLIB deux autres ouvrages comportent un roman dans leur trame : Vert de lierre et L’Arrache-mots.

Ici, Céleste va découvrir que son chi (don ou pouvoir) lui permet de vivre à l’intérieur des histoires qu’elle lit. Pour cette jeune femme dynamique, c’est non seulement une révélation (elle ne découvre son chi qu’à 17 ans), mais une porte ouverte vers un monde craint et admiré : celui d’une guilde mystérieuse à la fois redoutée par les autres et qualifiée de folie douce.

Dans ce roman post-apo (puisque se déroulant après destruction du monde que nous connaissons...) les livres sont rares et enfermés dans des bibliothèques où seuls quelques chanceux peuvent les lire. Leur but : trouver des informations sur le monde d’avant.


Guilde et Chimères


Car, ces personnages vivent dans des cités où la nature à repris ses droits. La forêt, les animaux et leur gardien respectif, de hautes murailles pour se protéger, un gouvernement qui maintient son peuple dans une ignorance calculée. Et un danger faramineux, les chimères ! Ces êtres sauvages qui, quelques années auparavant on attaqué la ville, causé maints dégâts et surtout décimé la guilde du deuxième personnage phare de ce livre, Calyssa.

Si le roman se découpe en deux grandes parties, en fonction de Céleste, il s’axe aussi sur une alternance entre des chapitres construits tour à tour sur Céleste puis Calyssa (alternance relative, avec quelques écarts). Avant de poursuivre, je reviendrai sur un petit bémol, la première partie est très très lente et m’a semblé un peu poussive, en comparaison à la deuxième partie.

Néanmoins, ce livre est très riche, avec un univers bien complexe (plus qu’il n’y paraît de prime abord) et de nombreux éléments à articuler entre eu pour que la seconde partie, justement, fonctionne. Toutefois, le manque de charisme de Céleste, au début, écarte un peu de la lecture. L’arrivée de Calyssa amène un sursaut d’intérêt, mais il retombe avec des digressions pourtant utiles.

Cela reste donc un mini bémol, car la plume douce et l’intrigue le font vite oublier. Je parlais de richesse, le livre regorge d’éléments fantastiques, comme les chimères.

Le mot du livre 


Les chimères, selon de Larousse, on découvre 5 éléments autour de ce mot. Je laisse les deux derniers, bien qu’ils n’aient pas de rapport avec le livre...

Animal fabuleux ayant la tête et le poitrail d’un lion, le ventre d’une chèvre et la queue d’un serpent.
Les Chimères du livre ne reprennent pas forcément cette description. Ce sont plus des êtres fantastiques.
Être ou objet bizarre composé de parties disparates, formant un ensemble sans unité.
Cette fois, on se rapproche de cette définition. Les chimères rencontrées sont des monstruosités. 
Projet séduisant, mais irréalisable ; idée vaine qui n’est que le produit de l’imagination ; illusion : Poursuivre des chimères.
Je conserve cette troisième définition, car elle résume assez bien le comportement de certains personnages.
Organisme constitué de deux ou, plus rarement, de plusieurs variétés de cellules ayant des origines génétiques différentes.
Poisson cartilagineux à caudale effilée, à vastes pectorales, à fentes branchiales couvertes d’un opercule atypique, aux dents soudées en plaques, se nourrissant de mollusques et d’oursins et dont le mâle possède un appendice frontal. (On pêche la chimère pour son huile de foie ; ce genre de poissons est la seule forme actuelle de l’ordre des holocéphales.)
Dans ce roman, ces êtres affreux ont une grande importance, qui sera sûrement utilisée plus en profondeur dans le/s prochain/s volume/s. Elles restent ici très peu présentes, bien qu’une partie de l’intrigue les concerne. Qui sont-elles ?


La suite ? 


Je ne sais pas si je lirais la suite, pour deux raisons, le livre se suffit à lui-même, avec une intrigue propre ; j’écris cet article plus d’une semaine après avoir lu le livre et déjà, j’en ai oublié une grande partie...

Au final

Les mots pour : style fluide, rythme de lecture agréable, superbe idée d’intrigue, pas de romance gnangnan, pas de course poursuite épique.

Les mots contre : manque d’attachement aux personnages.


En bref : un livre qui a été lu rapidement et regorge de bonnes idées. Des personnages en demi-teinte, mais une belle amitié qui rehausse de légers défauts. Un post-apo convaincant, et loin des romans boum-boum de ces dernières années.  

 

nanet en salon

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