Le chant des cavalières de Jeanne Mariem Corrèze


Destinée à devenir matriarche, Sophie va affronter ses propres peurs. Découvrez son aventure dans ce roman fantasy de Jeanne Mariem Corrèze : Le chant des cavalières. 


Éditions Les Moutons électriques (La bibliothèque voltaïque)

Nb de pages : 320.

Série : / 

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Traducteur : /.
Illustration : Melchior Ascaride

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Catégorie : Fantasy
Partenariat : Les Moutons électriques
Challenge :.



Un royaume divisé, instable, des forces luttant pour le pouvoir. Un Ordre de femmes chevauchant des dragons. Des matriarches, des cavalières, des écuyères et, parmi elles, Sophie, qui attend. Le premier sang, le premier vol ; son amante, son moment ; des réponses à ses questions. Pour trouver sa place, elle devra louvoyer entre les intrigues de la cour et de son Ordre, affronter ses peurs et ses doutes, choisir son propre destin, devenir qui elle est vraiment.


Sortie : 21 Février 2020 | ISBN : 978-2-36183-641-2.


MJ.Hiblen ART

Avant tout, je voudrais m’excuser auprès des éditions Les mouton électriques pour le retard pris dans les chroniques. 

Comme certains d’entre vous le savent, je suis infirmière et en ce moment, très occupé par mon métier. Je ne ferai pas de polémique/politique sur ce blog. si vous voulez connaître mon avis sur le sujet, je vous invite à me suivre sur les réseaux.

Mais en gros, la magnifique illustration ci-jointe résume très bien ma pensée. 

Je vous invite à consulter la page de cet artiste : mjhiblenart 

RESTEZ CHEZ VOUS ! 


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    Biographie

    Jeanne Mariem Corrèze est une jeune autrice de 22 ans (à confirmer).
    Le Chant des cavalières est son premier roman.


    Les moutons électriques

    L’histoire

    •  Nouvelle venue dans le paysage de la fantasy francophone, Jeanne Mariem Corrèze livre ici un premier roman faussement classique, au style sensible et envoûtant.

    Mon avis

    J’ai débuté ce livre pratiquement le jour de réception de eBook et dévoré les premières pages avidement. Puis, le temps m’a rattrapé et j’ai pu consacrer environ une dizaine de minutes chaque soir avant que mes paupières ne se ferment. Comprenez bien que ce n’est pas lié au livre, mais bel et bien à ma fatigue.

    Dans ce roman, deux points sont à souligner, l’écriture alléchante, bien que classique, et un féminisme qui ne cherche pas à enfoncer ou revendiquer. L’histoire évolue de façon chronologique, avec en incipit de chapitre, des textes courts retraçant le monde ou les événements marquants. Une forme classique en fantasy. 

    Une belle plume. 


    Simple, classique, fluide, je pourrais vous donner une quantité de qualificatifs positifs. Après, malheureusement, ce texte manque d’un petit plus, de la patte d’un auteur, d’une marque. Les phrases s’enchaînent, chacune propre et bien pensée. Du coup, une lecture facilitée, mais un manque de relief.

    L’autrice pousse le classicisme jusque dans la construction de son roman : une jeune femme au destin écrit, mais sans prophétie, qui devra devenir super-méga-puissante-meilleure-que-tous en récupérant un artefact... bref, vous l’avez compris, rien de neuf ! après, perso, j’aime ces héros malmenés... mais j’avoue que j’aurais préféré une petite nouveauté.

    Féminisme


    L’autre point fort, c’est le versant féministe avec une grande palette de personnages TOUS féminins, sauf un homme qui prend le rôle communément alloué aux femmes en fantasy : « il sert de faire valoir ».

    J’ai forcément apprécié ! c’est rare et bienvenu, sans tomber dans des actes de revendication. Le monde où gravitent ces femmes est créé ainsi, avec une hiérarchie (pas assez détaillée) et des rôles précis (là encore, un petit manque de clarté). Les relations entre elles, qu’elles soient amoureuses ou amicales, de maître à élève ou plus glaciales entre consœurs, sont au centre du texte.

    Outre Sophie, on suit donc les aventures de Pen, Éliane, Berhane... Chacune ayant son caractère (bien développé) et des vues différentes, cela nous permet de saisir peu à peu l’ensemble de l’intrigue.

    Dragons


    Les jeunes filles se voient attribuer un dragon lorsqu’elles perdent leurs premiers sangs. Ces animaux mêlent l’aspect traditionnel, avec des écailles, à des plumes duveteuses. Soumis, gracieux, rudes et endurants, ils transportent les héroïnes à travers ce pays particulier.

    Leur présence reste secondaire, mais j’ai bien aimé ces animaux dans ce roman.

    Politique, hiérarchie et autres bémols... 


    Je ne suis pas férue de politique dans les romans, mais j’aime que ce soit tout de même assez clair. ici, par les jonglages sont trop évidents et des éléments apparaissent sans préambule.

    Dans le même genre, la hiérarchie dans les différents clans m’a paru un peu complexe. Déjà, quel est le rôle précis d’une écuyère ?

    Enfin, le dernier bémol se consacrera à Sophie. Elle ne tient malheureusement pas sa place, surtout face à Pen, son amie. Si je comprends la volonté de l’autrice (ou la suppose) d’en faire « une héroïne malgré elle », je reste dubitative quant à son rôle et ses réactions. Manipulable, sans réel caractère propre, elle subit tout au long de l’intrigue et tarde à prendre vraiment les rênes...

    Néanmoins, la fin est savoureuse. (Comment ça je vous frustre ?) 

    Au final

    Les mots pour : féminisme, dragons, écriture fluide

    Les mots contre : classicisme de l’intrigue et de l’écriture.


    En bref : un bon premier roman de fantasy, avec de très belles scènes de femmes. Des personnages attachants, une intrigue, certes classique, mais bien menée. Quelques bémols, mais qui n’empêchent pas le lecteur de savourer l’ensemble. 

     

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